Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

ECONOMIE

Sous la présidence du Premier ministre, Albert Ouédraogo, il s’est tenu, ce lundi 18 juillet, la première session ordinaire de l’année 2022, de la Commission de partenariat public-privé. A l’évaluation des 94 projets du programme de partenariat public-privé adopté depuis 2016, il est ressorti un taux d’exécution    de 14%, contre 5% pour le précédent programme, au regard d’un certain nombre de contraintes, notamment des insuffisances au niveau des études et l’absence de tous les outils pertinents dans sa réalisation. 

Le rapport d’exécution des 94 projets inscrits dans le cadre du programme de partenariat public-privé (PPP) de 2016 est de l’ordre de 14%, contre 5% pour le précédent programme. 

C’est l’une des informations à retenir de la première session ordinaire de l’année, de la Commission de partenariat public-privé, tenue sous la présidence du Premier ministre, Albert Ouédraogo. 

Ce taux d’exécution qualifié « d’assez faible » par  le Directeur du partenariat public-privé, Philippe Palenfo, s’explique par le fait que ce programme avait été inscrit avec un certain nombre d’insuffisances au niveau des études, d’où les difficultés dans sa réalisation. A cela, il a ajouté l’absence  de tous les outils pertinents qui devaient permettre de bien les évaluer. 

« L’un dans l’autre, le taux d’exécution est certes faible, mais au regard des contraintes, c’est acceptable », a-t-il fait savoir.  

D’ailleurs, il a soutenu que les projets en cours dont les contrats ne sont pas encore arrivés à terme, vont se poursuivre, même si des recommandations ont été faites pour que les structures qui les portent puissent mieux les conduire, afin que leur niveau d’exécution soit meilleur. 

La session ordinaire de la Commission de PPP avait également à son ordre du jour, les projets à inscrire dans la Banque intégrée des projets.

Sur ce sujet, 17 projets portant sur six secteurs (eau, énergie, agricole, environnement, infrastructures, etc.) sur une liste de 45 proposés, ont été validés sur la base d’un certain nombre de critères.  

«Cette session s’est très bien passée, car des orientations ont été données afin qu’on puisse mieux peaufiner et prendre en compte un certain nombre d’indicateurs et d’éléments.  Ces orientations vont nous permettre de mieux avancer dans le processus de préparation, car nous ne sommes qu’à l’étape de constitution de la liste des projets qui peuvent être envisagés en PPP. Ces recommandations vont nous permettre de repartir travailler avec les sectoriels et de revenir pour avoir la validation pour la poursuite du processus », a-t-il expliqué.

A entendre le Premier ministre, Albert Ouédraogo, le Gouvernement de Transition, sous le leadership du Président du Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba, a fait le choix de l’expertise et du savoir-faire du secteur privé, à travers un partenariat gagnant-gagnant pour toutes les parties prenantes et au bénéfice de nos vaillantes populations.

« Cette étape constitue un signal du Gouvernement qui affirme sa volonté d’autoriser la réalisation des projets identifiés suivant le régime de partenariat public-privé », a-t-il mentionné. 

A son avis, même si leur mise en œuvre n’est pas automatique et reste conditionnée par des études complémentaires concluantes, il revient aux porteurs des différents projets, de poursuivre le processus, en commanditant des études et des évaluations approfondies qui permettront de confirmer leur pertinence pour l’option PPP.  

C’est pourquoi, il les a invités à observer la plus grande rigueur dans la mise en œuvre des orientations et des recommandations de la présente session, la première après l’adoption de loi n°032-2021/AN du 25 juin 2021 portant cadre juridique et institutionnel du partenariat public-privé au Burkina Faso. 

DCRP/Primature